Nos projets

Observatoire pour la Défense des Droits des Femmes et des Enfants

 

Beobachtungsorganisation zur Verteidigung der Rechte von Frauen und Kindern

Nos projets

Formation des agentes

de Sensibilisation, Prévention et Médiation Communautaires pour la lutte contre les mariages forcés.

 

Formation des personnes clés, issues des communautés migrantes de différents cantons, intéressées de collaborer avec les institutions locales, et qui jouerons un rôle bénévole important et stratégique au sein de leurs associations et organisations culturelles. Nous proposons une approche interdisciplinaire stimulant les réflexions sur les interactions entre les contextes politiques, économiques, légaux et sociologiques et la dimension socioculturelle des différents domaines de l’insertion sociale.

 

Ces sessions ont pour but de former des hommes et des femmes Suisses d’origines migrants (maximum 30 participants ciblés, de différents cantons) qui assumeront des fonctions de personnes-clés et de ressources dans la lutte contre les mariages forcés, toutes formes de violences liées aux mariages forcés et à l’accompagnement des personnes de leurs communautés.

 

Animés par des professionnels et des experts dans les domaines de la migration, de l’intégration et du social, issue de la migration eux même, ces formations communautaires répondent aux soucis de la Confédération pour sa lutte contre les mariages forcés dans les communautés Africaines, à la compréhension des différences ethnologiques, à la gestion des comportements difficiles et à la diversité culturelle et permettront d’élargir les réseaux de partenaires locaux.

 

1er Salon International sur les Mariages Forcés en Suisse

Droits humains et insertion socio-professionnelle des femmes immigrées : Regard sur la Suisse

Cet événement est organisé pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et pour la lutte contre toutes formes de discrimination à l’insertion socio-professionnelle des femmes migrantes. Les violences envers les femmes constituent une grave violation des droits humains. Ses conséquences sont multiples et incluent de graves impacts, à court et à long terme sur l’intégrité physique, sexuelle et la santé mentale des femmes victimes, et peuvent aller jusqu’à la mort.

 

Les violences envers les femmes affectent aussi les droits des enfants. Malgré les nombreux traités internationaux et régionaux qui protègent leurs droits, de nombreuses femmes font face aux menaces d’expulsion et à un manque d’accès à l’éducation et aux soins médicaux et sociaux. Elles sont victimes des pires formes de travail forcé, de violence, d’abus sexuels, des mariages forcés, des maladies, des violences domestiques et sont exposées à la discrimination, à la marginalisation et à l’exclusion.

 

Encore aujourd’hui, de nombreuses femmes et filles souffrent des différentes formes de violences, marginalisations, discriminations et abus en Europe, et la Suisse n’est pas épargnée. Selon le rapport général 2013 de l’OMS, 35 % de femmes dans le monde ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles. Le rapport Eurostat de 2012 montre que 68 % des victimes de traite sont des femmes et 12 % sont des filles. Les tendances globales de l’UNHCR en 2013 soulignent que 49 % de la population des réfugiés sont des femmes.

 

La conférence permettra également de lancer la réalisation d’une campagne de sensibilisation et de prévention au niveau de la Romandie et une étude avec la collaboration de diverses associations et le soutien de l’Office fédéral de justice et police, et le Secrétariat d’Etat à la Migration.

 

Faire avancer l'intégration des femmes immigrantes en Suisse

 

Une intégration sociale réussie passe notamment par des démarches préventives en matière de la petite enfance et de l'apprentissage linguistique, ou encore par des programmes spéciaux, facilitant le passage de l'école à la vie professionnelle, par un soutien aux personnes les moins qualifiées, ainsi que par des mesures ciblées, favorisant concrètement l'autonomie quotidienne des familles immigrées en difficulté sociale. Mais elle requiert encore des efforts supplémentaires en faveur d'une meilleure compréhension des valeurs sociales fondamentales qui s'appliquent indépendamment des aspects linguistiques, culturels, géographiques et temporels. La culture et la formation jouent un rôle clé à cet égard.

 

Un des aspects de la cohésion sociale est l’intégration des étrangers dans la vie économique, et sociopolitique Helvétique.

L’intégration fait face aux défis tels que la fragmentation sociale et la diversification des modes de vie. Mais les obstacles à surmonter offrent également un potentiel d'innovation. L'objectif ne peut résider ici dans le rétablissement d'une société homogène; il doit aller au-delà d'une garantie de paix sociale, ce qui exige non seulement du respect, mais aussi un intérêt mutuel entre les différents groupes sociaux.

 

A cet égard, l'intégration des populations immigrées revêt une importance primordiale, de même que la réalisation de l'égalité de traitement pour les groupes minoritaires et le renforcement de l'égalité entre les sexes. La connaissance et le respect mutuels des différents groupes culturels et modes de vie qui coexistent en Suisse sont essentiels à la cohésion du pays.

 

Il convient en premier lieu d'identifier à temps les facteurs défavorables à l'intégration et les combattre efficacement. Ensuite, les conséquences du manque, voire de l'absence d'intégration doivent être atténuées, et les coûts qui en résultent doivent être minimisés: une intégration socioprofessionnelle insuffisante accroît les risques de chômage, de pauvreté, de maladie, de dépendance et de criminalité, et inversement, ces facteurs de risques peuvent favoriser l'exclusion.

 

Le contexte socioéconomique difficile marqué par le chômage, les délocalisations, la mondialisation, aggravé par une crise identitaire de la population helvétique issue ou non de l’immigration, génère ainsi le repli sur soi, la méfiance et la peur de l’autre, avec en toile de fond, des préjugés et stéréotypes persistants, qui rendent difficile l’action de la Confédération, des Cantons et des Communes, des entreprises et de la société civile. Afin de prévenir autant que possible cette spirale sans fin de l'exclusion, notre projet se veut de créer des conditions-cadres favorisant l'égalité des chances et la participation à la vie sociale et économique, libre de toute discrimination.

 

Campagne de prévention de la violence chez les femmes migrantes en Suisse

 

La violence conjugale se définit ainsi dans le couple :

- tout ce qui porte atteinte à la personne, son corps, son esprit, sa sexualité,

- accompagné d'une intention de pouvoir et de domination chez le partenaire,

- et d'un sentiment de contrainte et de danger chez la victime.

 

Types de violences conjugales

La violence conjugale peut prendre diverses formes que l'on peut regrouper en quatre grandes catégories principales :

- La violence psychologique (lorsque votre partenaire vous insulte, vous menace, vous casse vos affaires etc.),

- La violence physique (lorsque votre partenaire vous pousse brutalement, vous gifle, vous donne des coups de poing ou de pied, vous blesse, vous menace avec une arme),

- La violence économique (lorsque votre partenaire vous oblige a lui donner toute votre rémunération, vous interdit de travailler, ne contribue pas correctement aux dépenses du ménage, etc)

- La violence sexuelle (lorsque votre partenaire vous contraint à regarder du matériel pornographique, vous force à avoir des rapports sexuels quand vous ne le souhaitez pas, vous oblige à des pratiques sexuelles humiliantes, etc).

 

1er Congrès sur la Santé Mentale des Immigrants en Suisse

 

Sachant que l’un des objectifs principaux de la Confédération est de promouvoir et de protéger la santé de toutes les personnes résidant en Suisse et de favoriser leur intégration, selon Monsieur Pascal Couchepin, ancien conseiller fédéral: "En effet, la loi visant à renforcer la prévention et la promotion de la santé sera un élément important, et la prévention en matière des maladies psychiques et la promotion de la santé mentale constituent un thème central de cet avant-projet.

 

Nous voulons mettre l'accent là-dessus, parce que c'est en effet inquiétant. C'est aussi quelque chose d'extrêmement important que de chercher d'abord les raisons pour lesquelles il y a une forte augmentation des maladies et des problèmes psychiques, et ensuite comment peut-on, par le biais de la prévention et de la promotion de la santé, éviter une extension de ce phénomène malheureux. "

 

Voilà pourquoi l'ODDFEA, avec les responsables des différentes associations en Suisse s’occupant des projets de la santé et la jeunesse, ainsi que et les leaders et médiateurs interculturels de différents cantons, les services de santé et les services de l’ordre public, unissent leurs forces et connaissances pour faire face aux problématiques inquiétantes sur la santé mentale et la délinquance des adolescents immigrés Suisses et chercher les raisons réelles des problèmes réels, afin de proposer des outils réels pour la prévention et la promotion dans l’immédiat et aussi dans l’avenir.

 

HALTE : Migration illégale

 

L’Observatoire pour la Défense des Droits des Femmes et des Enfants entretien des relations professionnelles et déterminantes avec des représentants de la société civile active dans plusieurs cantons, en ce qui concerne la problématique de la migration illégale, la traite des êtres humains et le trafic des femmes et des filles.

 

Une collaboration interrégionale qui a motivé la création d’un groupe de réflexion pour affronter les défis des changements sociaux, de la diversité culturelle et les inégalités en Suisse et pour faire évoluer positivement nos communautés et les politiques publiques. Ce groupe de réflexion promeut les principes de respect de la dignité humaine.

 

Il a pour ambition de devenir la référence de la population et des différentes communautés issues de la migration féminine africaine en Suisse. Ensemble, notre équipe formée d’experts et de partenaires, fait face aux questions fondamentales soulevées par la situation actuelle et a la volonté de construire la tendance sociétale du futur.

 

Nous croyons que notre présence et nos actions aux côtés des autorités ouvriront un grand chemin et facilitera le processus de coopération avec les pays Africains, en ce qui concerne les questions citées plus haut, et donnera aussi de la crédibilité aux engagements de la Suisse face à ses citoyens issus des pays Africains, en démontrant leur participation active dans les affaires qui promeuvent la citoyenneté et la diversité culturelle helvétique.

 

1ème Conférence œcuménique sur la traite des êtres humains en Suisse

 

La 1ème Conférence œcuménique sur la traite des êtres humains en Suisse permettra de mettre l’accent sur la sensibilisation des participants sur l'esclavage des filles et des femmes immigrantes et sur d'autres formes de traite, ainsi que sur la violence et bien sûr sur les moyens de trouver de nouvelles approches pluridisciplinaires pour lutter contre cette pratique.

 

Les conférenciers et participants discuteront des défis tels que la sensibilisation préventive et active ; Ainsi que de la désinformation parmi les agents de la loi, la société civile et la complicité d'autres figures de l’autorité, telles que médecins, psychologues et traducteurs ; d'autres mettront en vedette les témoignages des survivants et des exemples d'initiatives de la lutte contre la traite des personnes dans différentes régions et cantons en Suisse et en Europe.

 

L’intégration du racisme dans la vie quotidienne des femmes migrantes

 

Une conférence et exposition pluridisciplinaires avec le concours et les témoignages des professionnels.

Au cours de cette conférence, les débats et exposés sur le racisme dans les situations quotidiennes, dépeindront des histoires dans lesquelles la femme immigrante sera constamment face au phénomène de xénophobie grandissante et à se battre contre l'oppression raciste - un combat solitaire pour continuer à respirer dans un climat raciste avec un degré presque écrasant de répression.

 

A cet égard, le choix de certains de certaines histoires est représentatif de beaucoup d'autres cas de femmes en Suisse. A travers cette manifestation, nous voulons encourager un tournant vers une orientation qui va prôner le changement à partir de la simple défense, vers une recherche de capacité d'agir et de construire. Cela s’accompagnera d’un élargissement de perspectives auxquelles nous pouvons faire face et contribuer à l’élimination de cette problématique que représente le racisme dans notre société.

 

Encourager la réintégration socioprofessionnelle des migrants de retour

 

Ce cours offre un partage de connaissances sur la contribution des migrants de retour au développement dans leur pays d’origine, ainsi que des informations innovatrices sur les formes et processus de réintégration professionnelle et sociale.

 

La formation propose également d’analyser le rôle des différentes institutions actrices dans tout le processus, ainsi que les besoins des migrants de retour afin de faciliter leur réintégration dans leur pays d’origine.

 

Ce cours s'adresse aux fonctionnaires de diverses institutions en charge des questions migratoires, aux représentants des organisations de travailleurs et d’employeurs, aux associations de migrants, aux ONG, aux agences de développement international, aux communautés économiques régionales, aux instituts de recherches.

 

Lutte contre les discriminations raciales au quotidien : l'éducation

 

L’école est le principal vecteur de socialisation et d’intégration. Sa contribution est d’autant plus essentielle à la vie publique qu’elle a en effet pour mission de favoriser l’apprentissage d’une culture ainsi que la connaissance et la compréhension des droits et des obligations des citoyens.

 

C’est donc à école que les enfants pourront apprendre à réfuter les raisonnements manichéens, les discours sectaires et intégristes, à refuser le racisme, la xénophobie et les discriminations.

 

Formation à l’accompagnement

 

interculturelle des personnes âgées d’origines étrangères

Cette formation est destinée aux professionnels de la santé et/ou animateurs divers, déjà en activité dans des institutions.

 

Le travail requiert un nombre minimal de 10 participants désireux d’approfondir leurs connaissances, de développer une vision intégrée (corps/ cœur/ esprit), d’éveiller une nouvelle sensibilité face à la vie en général et face aux personnes âgées d’origines étrangères en particulier.

 

Cette formation envisage d’augmenter la qualité de vie et de bien-être des professionnels de la santé ainsi que celui de leurs patients. Le système et les techniques (BPSS) bio-psycho-socio spirituel, seront utilisés comme base de la formation.

 

La formation a comme objectif, de façon générale, de préparer les professionnels de la santé, de l’éducation, les animateurs des maisons de retraite, à appliquer dans leur pratique quotidienne avec leurs patients ou groupes de population, les principes de "communication interculturelle et affective", développés par plusieurs experts et praticiens, et les collaborateurs scientifiques et thérapeutiques, créateurs du système et la techniques (BPSS) - bio-psycho-socio spirituelle. La sensibilisation prévue dans ce projet aura comme objectif spécifique le travail avec les personnes âgées placées en institutions ou vivant en famille.

Témoignages

C'était donc cela , la Suisse?

 

Tout à commencer, quand j’avais 16 ans. Une tante m’a apporté un téléphone depuis la Suisse, du l’argent et un appareil photo numérique, ensuite elle m’amener dans un cyber café pour ouvrir un compte email. Je me demande a quoi tout sa servira….

 

Elle m’a aussi donné des habits, une trousse des maquillages etc., au fait c’était le jour de mon anniversaire de 16ans ! La tante a parlé longuement avec ma mère dans la chambre, tout ce que je compris finalement c’était que avec 4 enfants en charge, si Viviane part en Europe, tu seras soulagé, elle trouvera un travail en tant que mannequine en Suisse et t’aider ! Et ta misère sera terminée ! Au contraire…oui

 

Je crois que quand je regarder en arrière, ma vie a basculé ce même moment précise, nous sommes en 2007, 15 février.

Les choses vont s’accélérer en une vitesse d’enfer, deux jours âpres la réception du téléphone, l’appareil magique marchent déjà. Je ne jamais eu une téléphone ni gadget dans ma vie, nous n’avons pas ces choses-là dans la maison !

 

Il y a des appels qui rentrent depuis la Suisse, je décrocher, l’homme me dire qu’il m’aime, je suis si très belle, je ferai une belle mannequine et présentatrices des produits de beauté, et thérapeutique. Je t’étais bouche bée

 

Dans les semaines qui suite, je deviens un véritable standard téléphonique, entre l’Afrique et la Suisse, toujours en contact permanent avec la tante qui me donner des conseils, et les réponses préfabriqué de comment réponds a tous ses « recruteurs » qui me contacté.

 

Je ne pas faire 3 mois en Afrique, les passeports, carte d’entité, visa et billet d’avion etc. a été livrer chez ma mère…ce l’heure de départ, je me suis voir accompagner à l’aéroport, je ne jamais mis pied à l’aéroport dans mon pays…les formalités se passe comme c’était un supermarché, je suis stupéfiait. En Suisse, je tout vu……….. (pleurer)...

 

Des rendez-vous sur rendez-vous, je crois que je fassiez l’amour aux hommes du 5h30 du matin a 22h30 le soir pour un pause de 2h00, je suis en déplacement perpétuellement. Pendant 6 mois c’était la routine.

 

Quand je demander ce quoi ma raison d’être-là, je me retrouver battu par des gars qui sont moitie malade ou droguer, …..Apres une année des péripéties, je me suis informer que mon mari est la et que nous devons se marier a l’état civile, les habits, le salon de coiffure…. je suis toujours en compagnie de gens que je ne connais pas, je ne ni accès au téléphone ni me reste seule.

 

La premier foi que je vu l’homme qui est déclarer comme mon mari et le jour du mariage ! Il doit avoir plus de 60 ans. Tout était me semblait préparer en avance. Apres les signatures, des apéros, nous étions allé a Arosa, je me souviens bien dans les montagnes c’était un magnifique endroit, très belle.

Le soir de rencontre, le mari est partit disant m’attend dans la chambre, afin de me changer, mais non……Le même jour de noce disant, je me retrouver face aux hommes parfois grand et muscle, bref, je servir 6 hommes pendant le weekend dans ce lieu.

 

Dans ces expérience, je eu une grossesse, et accoucher un garçon, la Tante et sa groupe de femme ont pris l’enfant et je suis sensé à retourner aux affaires. Je ne jamais vu mon enfant. Ils m’ont dire il est à l’ abri et ils vont s’occuper de lui, je la vue seulement une semaine, ce cruelle et je ne peux jamais oublier. Peut-être un jour je le retrouverai.

 

La rencontre avec ODDFEA ma changer la vie, et surtout l’histoire….l’équipe d’association a rencontré un Monsieur qui a parler de moi et ils sont venir me chercher, je crois que je quitter la Suisse le même jour de peur de un escalade de la violence. 2 collaborateur de l’ODDFEA sont venir au Cameroun avec moi, et les choses sont changer.

 

Enfin, âpres des années de souffrance, je me sens bien chez mois ici que dans les froid dans les rue en Suisse et dans les chambres lugubre d’enfer, je suis chez moi parmi les siennes mais avec des douleurs invisible, un cœur lourde et une vie mutilé.

 

Je vous présente ma maison, ce juste un chambre, un salon, la cuisine et douche, mais je suis heureuse, de retrouver ma famille, je recommencer l’étude dans une école prive et j’aimerais devenir écrivaine. Si je vous parle aujourd’hui ce parce que je suis en sécurité, loin de tous les bande qui travaillait avec la tante en Suisse, parce que ils tuent les filles qui fuir et déciment leurs famille !

 

AGISSONS ENSEMBLE MAINTENANT !

Parler de vous – Oser être différent

 

Presque trois-quarts de femmes Africaines en Suisse sont potentiellement des victimes des mariages forcés.

Parfois, elles ont été forcées à se marier jeune, parfois veuves ou célibataires et mères d’enfants, elles subissent des forcings, le chantage et la violence de la part des familles – on parle à peine de ce sujet. Textos : 076 518 9725

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